Des souffrances qui ont un sens
J’ai demandé à plusieurs de mes amis quelle avait été l’expérience la plus pénible de leur vie. Ils m’ont répondu notamment la guerre, une opération et la perte d’un être cher. Voici ce que ma femme m’a répondu : « La naissance de notre premier enfant. » Son accouchement, dans un hôpital militaire isolé, s’est avéré long et difficile. En y repensant, toutefois, elle considère cet événement joyeux, « car ses douleurs avaient un sens ».
QUI ÊTES-VOUS ?
De temps à autre, nous lisons que des gens s’offusquent que l’on ne les traite pas avec le respect et les égards auxquels ils croient avoir droit. « Sais-tu qui je suis ? » s’écrient-ils avec indignation, ce qui nous rappelle l’affirmation suivante : « Si vous êtes obligé de dire aux gens qui vous êtes, vous n’êtes probablement pas vraiment qui vous pensez être. » Or, c’est la qualité diamétralement opposée à cette arrogance et à cette suffisance qui se remarque en Jésus, même lorsque sa vie sur la terre tirait à sa fin.
FAMILLE DE FOI
Durant les années 1980, une classe de célibataires de notre Église est devenue une famille très unie pour beaucoup de gens ayant perdu leur mari ou leur femme à cause d’un divorce ou d’un décès. Lorsque quelqu’un déménageait, ses compagnons de classe faisaient des boîtes, transportaient des meubles et procuraient de la nourriture. Les anniversaires et les fêtes ne se célébraient plus en solitaire tandis que la foi et l’amitié s’unissaient pour créer une relation continue marquée par les encouragements. S’étant tissés dans l’adversité trois décennies plus tôt, de nombreux liens continuent aujourd’hui de s’épanouir et de soutenir des gens seuls et des familles.
UNE BONNE RÉPUTATION
Le nom de Charles Ponzi sera toujours associé à la manœuvre frauduleuse dont il a fait un mode de vie. Après avoir commis quelques crimes financiers mineurs et purgé quelques courtes peines de prison, il s’est mis à offrir, au début des années 1920, un rendement de 50 p. cent sur les placements de quarante-cinq jours et de 100 p. cent sur ceux de quatre-vingt-dix jours. Même si cela semblait trop beau pour être vrai, l’argent affluait. Ponzi utilisait les fonds des nouveaux investisseurs pour payer les investisseurs précédents et soutenir son style de vie luxueux. À la découverte de sa fraude en août 1920, ses investisseurs avaient perdu vingt millions de dollars et cinq banques faisaient faillite. Ponzi a passé trois ans en prison, a été déporté en Italie et est mort sans le sou en 1949 à 66 ans.
RECHERCHEZ LA SAINTETÉ
Il arrive souvent que l’on demande par sondage à des gens s’ils sont heureux, satisfaits de leur travail ou s’ils profitent de la vie. Je n’ai toutefois jamais entendu parler d’un sondage qui posait la question : « Êtes-vous saint ? » Comment y répondriez-vous ?
UNE VIE DE CONSTANCE
En étudiant le livre de Daniel, j’ai été frappé de constater avec quelle facilité il aurait pu éviter de se faire jeter dans la fosse aux lions. Les rivaux jaloux de Daniel au sein du gouvernement de Babylone lui ont tendu un piège en fonction de l’habitude qu’il avait de prier Dieu chaque jour (Da 6.1-9). N’ignorant rien de leur complot, Daniel aurait très bien pu décider de prier en privé pendant un mois jusqu’à ce que les choses rentrent dans l’ordre ; mais ce n’était pas son genre.
MIROIR, MIROIR
À quelle fréquence voyez-vous votre reflet dans le miroir ? Selon certaines études, le commun des mortels se regarde dans le miroir de huit à dix fois par jour. Selon d’autres études, il se pourrait qu’il se regarde de soixante à soixante-dix fois par jour, si l’on y ajoute les fois où l’on regarde son reflet dans les vitrines et les écrans de téléphone intelligent.
LE VISITEUR
Un ami a demandé à un homme, à la retraite depuis peu, ce qu’il faisait maintenant qu’il ne travaillait plus à temps plein. « Je me décris comme un visiteur, lui a répondu l’homme. Je vais rendre visite aux gens de notre Église et de notre collectivité qui sont hospitalisés ou en centre de santé, qui vivent seuls ou qui ont simplement besoin de quelqu’un avec qui parler et prier. Et ça me plaît ! » Le sens précis de sa destinée et le souci des autres que mon ami a découverts chez cet homme l’ont impressionné.
HABITUDES D’UN ESPRIT SAIN
On en dit beaucoup de nos jours au sujet de la possibilité d’améliorer sa santé en prenant l’habitude de se montrer optimiste, que ce soit devant un diagnostic médical pénible ou une montagne de vêtements à lessiver. La doctoresse Barbara Fredrickson, professeur de psychologie à l’Université de la Caroline du Nord, dit que nous devrions tenter de faire des activités qui favorisent la joie, la gratitude, l’amour et autres sentiments positifs. Nous ne sommes toutefois pas sans savoir qu’il ne suffit pas de désirer être animé de bons sentiments. Il faut encore avoir la certitude de pouvoir dépendre d’une source de joie, de paix et d’amour fiable.
LA SOURCE DE NOTRE SECOURS
À 20 ans, une alpiniste d’expérience du nom de Lygon Stevens avait déjà escaladé le mont McKinley, le mont Rainier, quatre des sommets des Andes en Équateur et trente-neuf des montagnes les plus élevées du Colorado. « Je fais de l’alpinisme parce que j’aime énormément les montagnes, a-t-elle dit, et que j’y rencontre Dieu. » En janvier 2008, Lygon est morte dans une avalanche durant son ascension du Little Bear Peak, dans le sud du Colorado, en compagnie de son frère Nicklis, qui lui a survécu.